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Festival de Cannes 2017 : L’absence trop pesante de l’Afrique
L'événement qui démarre ce mercredi 17 mai 2017 connait une présence discrète des réalisateurs maghrébins dans une catégorie non officielle
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Image du festival de Cannes 2016, (festival de Cannes)

Dix-huit films au total en compétition pour la Palme d’or. Comme l’année dernière, aucun film en provenance du continent noir. C’est le verdict du dévoilement des films retenu pour cette célèbre palme d’or qui sera remise au soir du 28 mai.

Tout de même, deux films des réalisateurs maghrébins représentent l’Afrique dans la catégorie parallèle de la sélection officielle sous l’appellation « Un certain regards ». Il s’agit de « La belle et la meute » du tunisien Kaouther Ben Hania, et le long métrage « En Attendant les hirondelles » de l’Algérien Karim Moussaoui. Cette coproduction franco-germano-algérienne a été tournée en Algérie et est le fruit d’une Résidence de la Cinéfondation lors de la 68ème édition du Festival de Cannes.

L’anné dernière déjà, c’est toujours le cinéma maghrébin, en partie, qui a sauvé la mise à l’Afrique avec la présence de deux réalisations dont celle de « Eshtebak » de l’Égyptien Mohamed Diab. Pour cette 69 édition-là, c’est le film de Mahamat-Saleh Haroun intitulé « Hissen Habré, une tragédie tchadienne » qui avait surtout retenu l’attention.

Si le festival de Cannes de 2016 s’est déroulé avec un haut niveau de sécurité sur toute la ville dans un contexte de menace terroriste, celui de cette année semble moins tendu.

Les différentes articulations du programme de la manifestation dès ce 17 mai et ce jusqu'au 28 mai 2017

Arthur Melli

ar la hiérarchie. Nous n’avons pas eu besoin de convaincre

Quelles sont les avantages de cette méthode d’archivage pour la Cnps en particulier et pour une entreprise en général ?
Les avantages sont surtout liés à la capacité de stockage des serveurs d’une part, mais aussi au partage de l’information et à la consultation des dossiers d’autre part. Ces aspects permettront à la CNPS de travailler plus rapidement. Il faut dire qu’ils ne sont pas encore perceptibles  par le travailleur parce que nous sommes dans le processus.

 

Dans un contexte économique relativement dynamique, est-il facile pour une entreprise de dégager des moyens aussi colossaux pour un tel service, qui au départ consommait, il ya moins de 30 ans, un budget presqu’insignifiant ?
Il faut dire que les moyens alloués pour la gestion des archives, comme pour tout autre aspect du fonctionnement d’une structure sont liés à la politique impulsée d’une part et aux orientations stratégiques d’autre part. Les moyens ne sont pas devenus « colossaux » du jour au lendemain, puisque la CNPS a acquis, dans les années 1990, un système de rayonnage dont une partie était mobile. Il s’agit de dépenses auxquelles le top management consent lorsqu’il en perçoit la valeur ajoutée dans l’aspect de sa structure qu’il veut développer ou améliorer.

 

Une des préoccupations de cette modernisation des procédés d’archivages est l’évolution permanente des techniques. Un luxe pour les entreprises des pays pauvres qui ne peuvent suivre le rythme, selon certains observateurs?

Pour être honnête, l’entretien d’un système d’information intégré dans lequel se logent la gestion électronique des documents ou encore un système d’archivage numérique coûte cher en termes de mises à jour des logiciels ou encore de stockage des données, mais aussi en terme de ressource humaine à qui l’on demandera des aptitudes plus pointues dans un contexte dématérialisé, même partiellement. Par ailleurs, la disponibilité en continu de l’énergie électrique est une exigence majeure et dans notre contexte, une source alternative d’énergie est vitale pour conduire à bien un projet de dématérialisation. Il est important que les entreprises évaluent froidement le coût de ces exigences avant de s’engager dans de telles avancées.

N ya-t-il pas moyens de trouver un juste milieu entre le contexte socioéconomique et l’évolution technologique, une sorte d’adaptation ?
C’est sans doute pour cette raison que  l’Unesco et tous les organismes internationaux vont encourager l’utilisation de logiciels gratuits (open source) qui, il faut le reconnaître, ont aussi des limites importantes

 

Au fait, les possibilités qu’offrent les nouvelles technologies sont-elles dépourvues de risques ?
Toute avancée est assortie de risques. Tous les supports présentent des limites. Il faut juste les connaître et anticiper la survenance des sinistres pour sauvegarder le plus longtemps possible son fonds documentaire.

 

Propos recueillis par C.T

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