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Mis Me Binga 2017 : Place aux films d’animation
En marge des ateliers de formation, 21 films seront projetés dans la salle Sita Bella avec l’introduction du long métrage
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Conférence de presse de lancement de Mis Me Binga 2017, 223 juin 2017 (www.hanoscultures.com)

Initier des femmes cinéastes triées sur le volet aux bases du film d’animation. C’est la principale innovation de la 8ème édition du festival Mis Me Binga (le regard de la femme) destiné à la diffusion des films produits par les femmes mais aussi des films produits sur les préoccupations des femmes. Les techniques de réalisation du film d’animation seront passées en revue et dans la mesure du possible, laissent savoir les organisateurs, un court métrage de quelques secondes sera réalisé. C’est l’association Tous’anime qui va animer pendant 4 jours cet atelier qui réunira 5 dames ayant manifesté leur intérêt pour ce projet à la suite d’un appel à candidature, a tenu à préciser Narcisse Wandji, promoteur de ce festival.

Pour cette édition placée sous le signe de la consolidation des acquis dans un contexte de questionnement des industries créatives, 21 films ont été retenus pour être projetés dans une seule salle. La salle Sita Belle. Pour Evodie Ngueyeli, la déléguée générale du festival, il est  question de concentrer tous les cinéphiles en un lieu et ne plus les disperser comme par le passé. En plus des courts métrages, des longs métrages font leurs entrées dans la programmation dudit festival. Des films produits par des réalisateurs nigérians, ivoiriens, burkinabés, togolais, algériens et camerounais. Entre autres La vie en attente le documentaire de 59 minutes de Lara Lee du Brésil, Le crayon de la burkinabé Adjaratou, la fiction de Viviane Dayo intitulée Qu’il en soit ainsi que Normalium de l’ivoirien Siam Marley, Le rêve corrompu de la camerounaise Chantal Youdoum, etc.

Le décalage de la période habituelle de la tenue de Mis Me Binga de mars pour fin juin est justifié par Evodie Ngueyeli comme le souci de stabiliser ce festival dans un moment qui ne sera pas influencé par le fespaco. Mais en même temps l’on apprend que le projet Binga Voice est mis en berne pour mieux être maturé. Autre nouvelle, le partenariat avec le goethe institute sous le boisseau en raison de la fugue d’une candidate à un stage de perfectionnement en Allemagne. Ce qui n’est pas pour baisser les bras pour les promoteurs de Mis Me Binga qui revendiquent 35 femmes formées, 25 scénarios rédigés. Avec plus de 1500  films diffusés et près de 5 000 visiteurs.

La cérémonie d’ouverture attendue le 28 juin 2017 à la salle Sita Bella avec le film L’arbre sans fruit d’Aicha Macky.

Claudel Tchinda

 

 

 

 

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